Les bons réflexes pour nos dépenses de santé
Chez le médecin, en pharmacie ou à l’hôpital : saviez-vous que l’Assurance Maladie prend en charge 80% des dépenses de santé en France ? Découvrez au travers de cas fictifs le coût réel des soins pour l’Assurance Maladie, et à travers elle pour la collectivité.
Les sommes indiquées correspondent aux coûts pris en charge par l’Assurance Maladie et non aux coûts totaux des soins.
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Les soins ont un coût
Cette infographie est intitulée "Coût pour l’Assurance Maladie" et porte le sous-titre de "202,88 €"
Elle est construite autour d’une illustration centrale qui représente un jouer de basket assis au sol, tenant sa cheville avec un air douloureux. Il porte un maillot jaune et des chaussures violettes.
Autour de lui, des encadrés colorés indiquent les différents coûts pris en charge par l’assurance maladie :- Passage aux urgences : 69,86 € ; ce coût est explicité par les termes "Consultation" et "Radio"
- Antidouleurs : 2,87 €, ce coût est explicité par les termes "Paracétamol" et "Crème anti-inflammatoire"
- Attelle : 16,46 €
- Rééducation : 113,69 €, ce coût est explicité par les termes "Bilan diagnostic de kinésithérapie" et "10 séances de rééducation"
Notre santé n’a pas de prix
Tous les week-ends, Yanis retrouve ses amis pour jouer au basket. C’est un moment important pour cet étudiant en droit. Le basket, cela le maintient en forme. Et puis, cela lui permet de se détendre entre ses révisions et ses examens. Mais ce samedi, en tentant un tir, il retombe mal et se tord de douleur. Ses camarades l’aident à se relever et l’emmènent aux urgences de l’hôpital.
Rien de grave, après une radio pour écarter la suspicion de fracture, le médecin lui diagnostique une entorse de la cheville et lui prescrit des médicaments contre la douleur ainsi qu’une attelle qu’il va devoir porter pendant 15 jours. Il lui prescrit également des séances de kiné pour rééduquer sa cheville et éviter de nouvelles entorses.
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de santé
Il est important que Yanis suive bien sa rééducation de la cheville. Cela diminuera le risque qu’il se fasse de nouvelles entorses par la suite. Surtout, cela lui permettra de reprendre le basket. Or le sport, comme l’activité physique en général, contribue à prévenir de nombreux problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, ou la dépression.
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Les soins ont un coût
L’image est une infographie intitulée : "Coût pour l’Assurance Maladie".
Au centre, un personnage illustré représente une femme d'âge mûr, avec des lunettes et des cheveux violets courts. Elle porte une robe bleu marine à motifs de feuilles claires. Elle est représentée dans une posture de réflexion, une main posée sous son menton.
Au-dessus d'elle, un encadré met en avant le coût total : "70 763,44 € sur 5 ans".
Autour du personnage, quatre encadrés détaillent les différents postes de dépenses :- Diagnostic et arrêt du tabac : 561,68 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Mammographie et biopsie", "Consultation d'annonce" et "Patchs nicotiniques"
- Traitement du cancer (poste principal) : 44 851,35 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Opération", "Chimio-radiothérapie et hormonothérapie" et Examens de suivi
- Traitement des conséquences du cancer : 1 935,10 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Kinésithérapie" , "Réadaptation à l’effort" et "Accompagnement psychologique"
- Congés maladie : 23 415,32 € ; ce coût est explicité par les 2 termes "18 mois complets" et "Mi-temps thérapeutique 6 mois"
Notre santé n’a pas de prix
Secrétaire médicale, Élise est bien placée pour comprendre l’importance de la prévention. Quand elle reçoit l’invitation de l’Assurance Maladie pour le dépistage du cancer du sein, elle prend tout de suite rendez-vous. Mais quand le médecin lui annonce qu’il va falloir faire des examens complémentaires suite à la mammographie, son cerveau se brouille. Elle ne comprend qu’à peine le vocabulaire médical qui fait pourtant partie de son quotidien. Dès le lendemain, elle prend rendez-vous à l’hôpital pour une biopsie et se fait rapidement prescrire des patchs pour remplacer la dizaine de cigarettes qu’elle fume chaque jour. Quelques semaines après, le diagnostic vient confirmer les craintes d’Élise : elle est atteinte d’un cancer du sein.
Dans les semaines qui suivent, Élise est hospitalisée pour une opération. Bonne nouvelle : elle conservera son sein et seule la tumeur sera enlevée. Mais l’opération n’est que le début du traitement. Élise devra suivre une chimio-radiothérapie pour éliminer les cellules cancéreuses qui pourraient rester, et ensuite une hormonothérapie qui durera plusieurs années. La chimio-radiothérapie fatigue beaucoup Sophie qui a dû arrêter de travailler et est en arrêt maladie. Elle perd une partie de ses cheveux et a parfois l’impression d’être totalement confuse. Elle doit également suivre des séances de kinésithérapie car, depuis l’opération, elle éprouve une gêne quand elle bouge le bras. Elle suivra par la suite des séances de rééducation de l’effort pour lui permettre de reprendre une activité physique autonome. Tout cela pèse sur sa vie de couple, même si sa compagne, Sophia, fait de son mieux pour l’aider et la soutenir au quotidien. Au bout d’un an, Élise craque. Elle se réveille tous les matins en pleurant. En recherchant sur ameli, elle découvre le dispositif Mon soutien psy et prend rendez-vous avec un psychologue conventionné qui la suivra pendant 2 ans. Il l’aidera à surmonter la peur qu’elle éprouve à chacun de ses rendez-vous avec son gynécologue ou avec l’oncologue, le médecin spécialiste du cancer. Il l’aide aussi à se motiver pour aller à la natation deux fois semaines.
Aujourd’hui, Élise vient de reprendre le travail après les 6 mois de mi-temps thérapeutique qui ont fait suite à ses 18 mois d’arrêt maladie. Ses examens sont bons et elle attend avec impatience la cinquième année après la fin de sa chimio-radiothérapie où elle pourra se considérer en rémission complète.
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de soin
Plus un cancer est pris en charge tôt, plus les chances de guérisons sont importantes. L’Assurance Maladie invite les assurés à des dépistages. Il est important de les réaliser si vous êtes concernés, qu’il s’agisse du dépistage du cancer du sein, de celui du cancer du col de l’utérus ou de celui du cancer colorectal. Une prise en charge précoce engendrera également des traitements moins lourds qui auront moins d’impact sur votre santé et sur le système de soin. Des habitudes de vie favorables à la santé diminuent le risque d’être atteint par un cancer, même si elles ne suffisent pas à l’éliminer ce risque. Durant le traitement du cancer, il est important de prendre soin de soi et ne pas hésiter à demander de l’aide, que ce soit pour préserver sa santé psychologique, pour conserver une vie sociale ou pour maintenir une activité physique.
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Les soins ont un coût
L’image est une infographie intitulée : "Coût pour l’Assurance Maladie".
Au centre, un personnage illustré représente un homme âgé, avec des cheveux gris courts et une barbe blanche. Il porte un t-shirt violet et un pantalon foncé. Il est debout, de face, avec une expression neutre.
Au-dessus de lui, un encadré met en avant le coût total : "14 265,23 € sur 5 ans".
Autour du personnage, quatre encadrés détaillent les différents postes de dépenses :- Médicaments habituels : 353,6 € ; ce coût est explicité par le terme "Concernent l’hypertension et le cholestérol"
- Diagnostic : 353,6 € : 153,57 € ; ce coût est explicité par les 2 termes "Dépistage et examens complémentaires" et "Consultation d’annonce"
- Chirurgie (poste principal): 10 601,31 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Examens préparatoires", "Opération du côlon avec pose d’une poche" et "Rétablissement de la continuité digestive"
- Suivi : 3 156,75 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Examens", "Consultations" et "Accompagnement psychologique"
Notre santé n’a pas de prix
Après plus de 40 ans de travail en restauration dans la région lyonnaise, Bruno ne s’étonne pas vraiment d’avoir un peu de cholestérol et d’hypertension. S’il ne fume pas et ne boit qu’occasionnellement, il avoue ne pas résister à un morceau de fromage ou à une bonne charcuterie. Et maintenant qu’il est à la retraite, c’est plus facile d’aller voir le médecin pour un suivi régulier. C’est le médecin qui lui a remis le test de dépistage du cancer colorectal. Bruno a commencé par oublier le, kit dans l’armoire à pharmacie jusqu’à ce que Monique, sa femme, le menace d’une privation complète de charcuterie s’il ne s’exécutait pas. Une quinzaine de jours plus tard, le médecin lui prescrivait une coloscopie tout en lui expliquant que cela ne signifiait pas forcément qu’il avait un cancer.
Pourtant, un mois et demi plus tard, le gastro-entérologue lui annonçait qu’il était atteint d’un cancer colorectal tout en soulignant que ce cancer évolue très lentement et que, quand il est pris tôt, les traitements aboutissent le plus souvent à une rémission complète. Ce que Bruno a surtout retenu, c’est qu’il être opéré pour lui enlever une partie de l’intestin et que le temps que l’intestin cicatrise, il aurait une "poche" collée à la peau pour recueillir ses excréments. Pour lui, cela signifie d’abord qu’il ne pourra plus donner des cours de judo au gymnase municipal de son quartier et qu’il ne pourra plus profiter des week-ends pour faire de longues randonnée en montagne avec Monique. Fini aussi ses deux soirées par semaine de bénévolat pour les Restos du cœur. Associé à une forte fatigue liée à l’opération et à la poche, Bruno sent bien qu’il déprime et décide de consulter un psychologue qui l’aide à attendre le retrait de la poche. Aujourd’hui, Bruno a pu reprendre le judo, les randonnées. Et quand il va faire du bénévolat au Resto du cœur, il conseille aux autres bénévoles de ne pas négliger leurs dépistages !
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de soin
Plus un cancer est pris en charge tôt, plus les chances de guérisons sont importantes. L’Assurance Maladie invite les assurés à des dépistages. Il est important de les réaliser si vous êtes concernés, qu’il s’agisse du dépistage du cancer du sein, de celui du cancer du col de l’utérus ou de celui du cancer colorectal. Une prise en charge précoce engendrera également des traitements moins lourds qui auront moins d’impact sur votre santé et sur le système de soin. Des habitudes de vie favorables à la santé diminuent le risque d’être atteint par un cancer, même si elles ne suffisent pas à l’éliminer ce risque. Durant le traitement du cancer, il est important de prendre soin de soi et ne pas hésiter à demander de l’aide, que ce soit pour préserver sa santé psychologique, pour conserver une vie sociale ou pour maintenir une activité physique.
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Les soins ont un coût
Cette infographie est intitulée "Coût pour l’Assurance Maladie" et porte le sous-titre de "298,75 €"
Elle est construite autour d’une illustration centrale qui représente une femme âgée portant des lunettes, vêtue d’un haut rose et d’une jupe bleu foncé, tenant un bouquet d’hortensias.
Autour d’elle, des encadrés de couleur présentent les différents coûts médicaux pris en charge par l’assurance maladie :- Consultations médicales : 221 € ; ce coût est explicité par les termes "4 consultations chez le médecin traitant", "1 consultation chez le dentiste", "1 consultation chez le podologue", "1 examen du fond d’œil" et "1 consultation chez le cardiologue"
- Prises de sang : 42,31 € ; ce coût est explicité par les termes "2 mesures de l’hémoglobine glyquée" et "1 bilan lipidique, hépatique et rénal"
- Médicaments : 35,44 € ; ce coût est explicité par les termes "12 boîtes de Metformine par an"
Notre santé n’a pas de prix
Cela fait quatre ans que Samira a été diagnostiquée comme atteinte d’un diabète de type 2 à l’occasion d’une prise de sang prescrite par son médecin. Pour elle, cela a d’abord été bizarre d’apprendre qu’elle était malade alors qu’elle se sentait plutôt en forme. Enfin, en forme comme une femme de 64 ans en surpoids qui a eu une activité essentiellement sédentaire, comptable dans une PME. La sédentarité, lui a expliqué son médecin, est certainement l’une des causes de son diabète, tout comme les sodas dont une bouteille trônait toujours sur son bureau.
Même si elle se sent en forme, le médecin lui a bien expliqué qu’il fallait absolument éviter les complications qui pourraient être graves et lui a indiqué comment faire reconnaître son diabète comme une affection de longue durée (ALD) pour être prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour les soins en lien avec son diabète. Depuis, elle fait attention à bien prendre ses médicaments. Elle fait aussi 2 prises de sang par an et se rend 4 fois par an chez son médecin pour vérifier l’équilibre de son diabète et prévenir ou diagnostiquer les éventuelles complications. Celui-ci lui a prescrit une consultation chez le podologue ainsi qu’une consultation chez le cardiologue et un fond d’œil. Car malgré le diabète, il est important de garder bon pied bon œil, et d’avoir bon cœur !
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de santé
Pour Samira, cela fait beaucoup d’examens qui lui prennent du temps. Mais elle a compris que c’était important si elle ne voulait pas avoir de complications qui mettraient sa santé en péril et l’obligeraient à faire encore plus d’examens. En plus, elle a arrêté les sodas. La consolation, c’est que sur le conseil de son médecin, elle s’est remise à s’occuper de son jardin parce que l’activité physique est une alliée contre le diabète. Et cette année, ses hortensias sont magnifiques.
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Les soins ont un coût
L’image est une infographie intitulée : "Coût pour l’Assurance Maladie".
Au centre, un personnage illustré représente un homme d’âge mûr, avec des cheveux et une barbe poivre et sel. Il porte un pull vert pomme sur une chemise claire et un pantalon bleu. Il est debout, de face, les bras le long du corps.
Au-dessus de lui, un encadré met en avant le coût total : "31 593,55 €".
Autour du personnage, quatre encadrés détaillent les différents postes de dépenses :- Suivi normal du diabète : 457,10 € ; ce coût est explicité par le terme "Consultations, médicaments et examens"
- Première complication : 7 450,20 € ; ce coût est explicité par les 3 termes "Consultations et examens d'imagerie médicale", "Hospitalisation" et "Kinésithérapie et transports conventionnés"
- Deuxième complication (poste principal) : 19 953,56 € ; ce coût est explicité par les 2 termes "Chirurgie et séjour d’une semaine" et "Soins de suite et réadaptation (3 semaines)"
- Congés maladie : 3 722,69 € ; ce coût est explicité par le terme "sur 3 mois puis 1 mois"
Notre santé n’a pas de prix
Cela fait plusieurs années que Bertrand, qui vient d’avoir 55 ans, est traité pour un diabète de type 2. Peu à peu, cet employé d’une entreprise de vidéo surveillance a pris l’habitude des consultations régulières chez le médecin et des médicaments quotidiens. Pour l’hygiène de vie, c’est une autre histoire. Malgré les conseils de son médecin, il n’a pas vraiment repris d’activité physique et bières et cigarettes continuent à accompagner ses journées comme ses soirées. Au retour des congés, début septembre, sa jambe se met à lui faire horriblement mal. Direction les urgences. Le jeune interne de garde lui fait passer plusieurs examens : un écho doppler des artères et un scanner des membres inférieurs. Résultat : le problème vient d’une mauvaise circulation sanguine liée au diabète. Dans les jours qui viennent, Bertrand est opéré, puis reste quelques jours à l’hôpital pour observation.
De retour chez lui, Bertrand doit suivre 3 séances de kinésithérapie par semaine pendant 3 mois. Il s’y rend en taxi : avec le transport partagé, c’est l’occasion de rencontrer de nouvelle tête et de se changer les idées. En janvier, sa jambe se remet à lui faire mal et est devenue rouge. Mais ce qui l’inquiète le plus, c’est son gros orteil qui a viré au noir. Retour aux urgences. Bertrand est à nouveau hospitalisé pour deux opérations : un pontage et l’amputation de l’orteil. Après une semaine de surveillance post-opératoire, Bertrand est admis pour trois semaines dans un établissement Ugecam pour des soins de suite et de réadaptation. Il apprendra à adapter sa marche, et on l’aidera aussi à diminuer sa consommation de cigarettes et d’alcool.
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de soin
Prendre soin de sa santé, cela peut être difficile. Que ce soit en raison de la précarité, les accidents de la vie, les addictions comme dans le cas Bertrand ou, souvent pour les femmes, la charge mentale liée à la gestion de la famille, les comportements favorables à la santé et le suivi médical peuvent être délaissés. L’Assurance Maladie propose un service d’accompagnement, baptisé Sophia. Ce service, entièrement pris en charge par l’Assurance Maladie, propose notamment aux personnes atteintes de diabète d’échanger par téléphone avec des infirmières pour renforcer leur compréhension de leur maladie et leur motivation à adopter ou maintenir un comportement favorable à leur santé.
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Les soins ont un coût
Cette infographie est intitulée "Coût pour l’Assurance Maladie" et porte le sous-titre de "6 226,42 €"
Elle est construite autour d’une illustration centrale qui représente une femme souriante tenant un nouveau-né emmailloté dans une couverture bleue. La femme porte un haut rose et une jupe jaune.
Autour d’elle, des encadrés de couleur présentent les coûts liés à la grossesse, à la naissance et au congé maternité, pris en charge par l’assurance maladie :- Avant l’accouchement : 1 146,92 € ; ce coût est explicité par les termes "7 examens prénataux", "Entretien prénatal précoce", "7 séances de préparation à la naissance et à la parentalité", "3 échographies", "Suivi mensuel biologique de la grossesse", "Examen bucco-dentaire" et "Vaccinations"
- La naissance : 3 195,5 €, ce coût est explicité par les termes "Consultation pré-anesthésique", "Accouchement à l’hôpital avec péridurale", "Séjour à l’hôpital" et "Prise en charge du nouveau-né"
- Congés maternité : 1 884 €, ce coût est explicité par les termes "Congé maternité jusqu’à la naissance"
Notre santé n’a pas de prix
Quand Pauline a vu apparaître deux barres bleues sur son test de grossesse, elle a sauté de joie ! Dès le mois suivant, elle était chez son médecin généraliste pour le premier des 7 examens obligatoires avant la naissance. C’est avec lui qu’elle décide d’opter pour un suivi par une sage-femme. L’une de ses voisines lui a dit tant de bien de cette Christine, dont le cabinet est à 5 minutes de chez elle. Avec Christine, le courant passe tout de suite et Pauline décide de la déclarer comme sage-femme référente. C’est elle qui va en quelque sorte la conseiller pour le suivi de sa grossesse. Car être enceinte, ce n’est pas une mince affaire, entre les examens prénataux, les trois échographies, les prises de sang pour le suivi et des dépistages, un examen bucco-dentaire recommandé, les vaccinations, les séances de préparation de naissance et, bien sûr, le rendez-vous avec l’anesthésiste de l’hôpital où Pauline a prévu d’accoucher.
Quand les contractions arrivent, Pauline est prête, comme la petite valise avec les affaires pour elle et le bébé. Et quelques heures plus tard, un joli bébé pousse ses premiers cris. C’est une fille et elle s’appellera Rose.
Prendre soin de notre santé, c’est aussi prendre soin du système de santé
Pour une maman et un bébé en bonne santé, il est fondamental de bien suivre les recommandations de son médecin ou de sa sage-femme référente. La grossesse comme les premiers mois du bébé sont des moments cruciaux pour la santé future de la mère comme pour celle de l’enfant qui va grandir. En suivant bien le parcours de soins, on aide toute la famille à partir du bon pied !
Les bons réflexes
Faire deux fois le même examen, ça ne sert à rien pour votre santé et cela a un coût pour le système de soins. En indiquant à votre médecin ou aux professionnels de santé les examens que vous avez déjà faits, vous contribuez à protéger le système qui vous protège.
Astuce : vous pouvez demander à ce que vos résultats d’examens soient déposés dans Mon espace santé, le carnet de santé numérique de l’Assurance Maladie. Il vous sera plus facile de les mettre à disposition de tous ceux qui s’occupent de votre santé.
Et bien sûr, le meilleur moyen de prendre soin de notre système de santé, c’est de réaliser les actes de prévention conseillés (vaccination, dépistages, etc.) et d’adopter des comportements favorables à la santé (alimentation saine, activité physique, etc.).
Découvrez le chiffrage précis des soins et la méthodologie utilisée sur la page Nos dépenses pour la santé.
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